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Etude des conséquences d’une hypothétique explosion de la centrale du Blayais et des possibilités de résilience

Auteur : Apolline Louvet

Introduction

Les catastrophes nucléaires ont une place à part dans le champ des catastrophes. Comme beaucoup d’autres, elles sont caractérisées par une très faible probabilité et des dommages immenses. Toutefois, elles ont comme particularité de rendre toute possibilité de reconstruction quasiment impossible, et ce sur un très long terme. L’enjeu de la résilience après une catastrophe nucléaire est donc extrêmement important.

I. Présentation générale – La centrale et son environnement
- La Gironde : un département à l’économie fortement orientée vers l’agriculture et le tourisme
La centrale nucléaire du Blayais

II. La catastrophe - Quelles conséquences directes ?
- Conséquences sur l’environnement
- Conséquences sur l’économie
- Conséquences sur les populations

III. Résilience(s) après une catastrophe nucléaire – Un choix politique à préparer en amont
- Décontamination ou abandon du milieu : résilience écologique ou sociale ?
- Une économie à réorganiser
- Résilience individuelle, résilience du territoire : un choix politique devant impliquer la population
- Préparer la résilience : nécessité de politiques en amont

Conclusion

Plusieurs éléments ressortent de cette étude de cas. Tout d’abord, il n’y a pas une mais des résiliences possibles dans le cadre d’une catastrophe nucléaire, certaines étant incompatibles. Une ligne directive générale doit être élaborée, en accord avec la volonté des populations.

Même si ce genre de catastrophe paraît très peu probable, les dégâts que provoquerait le fait de ne rien préparer en avance sont beaucoup trop élevés pour pouvoir être acceptés. Il faut donc anticiper.

Enfin, le principal bilan de cette étude est que ce ne sont pas les individus qui ont la capacité de résilience ou non, il n’y a que des politiques plus ou moins résilientes.

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