CERES
Centre de formation sur l’environnement et la société

Accueil > Enseignement > Travaux des étudiants > Résilience sociale > Enjeux de l’information dans le processus de résilience > Enjeux de l’information dans le processus de résilience, l’exemple des (...)

Enjeux de l’information dans le processus de résilience, l’exemple des catastrophes naturelles

Auteurs : Catalina Agnes, Gaspard Farge, Mehmet Dogan, Luc Illien, Benjamin Lauer

Introduction

Lors des catastrophes naturelles, l’information, qu’elle soit vitale et dans le temps de la crise ou qu’elle soit pensée au long-terme, présente de nombreux enjeux et un rôle clé dans les processus de résilience. En effet, l’accès rapide à certaines informations vitales durant une crise et la mise en place de réseaux d’information d’urgence fondent la toute première étape du processus de résilience et de reconstruction, qui a lieu dès le début de la crise. Mais même lorsque le stade d’urgence vitale est passé et qu’elle s’inscrit dans un processus long-terme, l’information présente des enjeux car elle possède une certaine sensibilité à la réappropriation, aux mauvaises interprétations, ou encore à l’incompréhension. Cette sensibilité s’explique également par des problèmes de communication : toutes les méthodes de communication ne sont pas adéquates pour communiquer sur des informations sensibles. Mais certaines, tels que les réseaux locaux ou la transmission de l’information par l’éducation, présentent des forces majeures et semblent appropriées aux situations de crise en cours ou à venir.

I. L’information dans la réaction instantanée à la catastrophe

II. Enjeux de l’information factuelle à long terme

III. Comment communiquer une information sensible ?

Conclusion 

Les enjeux de l’information ne sont pas les mêmes selon la temporalité dans laquelle ils s’inscrivent dans une catastrophe. La résilience est souvent pensée dans l’information syn-catastrophe, où il est vrai que la communication de cette information s’avère vitale pour les populations. Cependant, l’information plus factuelle à long terme et ses modalités de transmission sont indispensables pour penser la résilience à long terme et non plus seulement au coup par coup.